SDR
Sales Development Representative. Le SDR ouvre une conversation, qualifie son contexte et prépare le passage vers votre commercial. Il ne remplace pas la négociation finale. Définissez son périmètre pour éviter de mesurer son travail uniquement au nombre de créneaux réservés.
BDR
Business Development Representative. Ce rôle développe des relations avec de nouveaux comptes. La distinction avec le SDR varie selon les organisations : précisez les responsabilités plutôt que de déduire le contenu de la mission du seul intitulé.
Setter
Le setter qualifie un contact et organise le rendez-vous. Il confirme le sujet, le bon interlocuteur et les disponibilités. Votre définition du rendez-vous attendu doit lui permettre de transmettre un contexte utile, sans exiger artificiellement un projet immédiat.
Closer
Le closer conduit les échanges qui visent la décision commerciale. Il analyse le besoin, construit une proposition et accompagne la négociation. Distinguez cette responsabilité du setting pour identifier où une opportunité avance ou se bloque.
ICP
Ideal Customer Profile. Le profil du compte idéal décrit les entreprises pertinentes : activité, taille, zone, organisation et exclusions. Il sert de filtre pour vos listes. Une entreprise ressemblant à votre ICP reste à vérifier avant de devenir une opportunité.
Persona
Le persona décrit le rôle de la personne contactée : responsabilités, contraintes, questions et critères de décision. Contrairement à l’ICP, il porte sur un interlocuteur. Évitez les portraits imaginaires : appuyez le message sur ses missions professionnelles et vos échanges réels.
ABM
Account-Based Marketing. L’ABM coordonne les actions autour d’une sélection de comptes. Il rapproche messages, publicité et conversations commerciales. Une campagne publicitaire ne prouve pas que chaque décideur d’un compte a vu votre marque : les possibilités de ciblage dépendent des plateformes.
Séquence
Une séquence rassemble plusieurs prises de contact autour d’un même sujet. Chaque étape apporte une raison de répondre. Elle doit s’interrompre en cas d’opposition, de réponse ou de rendez-vous confirmé, selon les règles prévues dans votre dispositif.
Cadence
La cadence organise le rythme et l’ordre des contacts. Elle se distingue du texte de la séquence. Adaptez-la au cycle de décision et à la disponibilité des interlocuteurs. Aucun nombre de relances ne garantit une réponse pertinente.
Taux de délivrabilité
Cet indicateur décrit généralement la part des messages acceptés par les serveurs destinataires. Il ne prouve pas leur placement en boîte principale ni leur lecture. Vérifiez la définition fournie par votre outil avant de comparer deux résultats.
SPF
Sender Policy Framework. SPF déclare les serveurs autorisés à envoyer pour un domaine. Ce contrôle contribue à l’authentification des messages. Il doit être cohérent avec votre configuration réelle et ne garantit pas, à lui seul, la réception en boîte principale.
DKIM
DomainKeys Identified Mail. DKIM ajoute une signature vérifiable aux messages. Le destinataire peut contrôler cette signature grâce aux informations publiées dans le DNS. Une signature valide authentifie un élément technique, pas la pertinence commerciale de l’email.
DMARC
Domain-based Message Authentication, Reporting and Conformance. DMARC relie l’authentification SPF ou DKIM au domaine visible de l’expéditeur. Il prévoit une politique et des rapports. Faites vérifier l’alignement avant de renforcer la politique de votre domaine.
Warmup
Le warmup désigne la préparation progressive des comptes et de leurs usages. Reach prévoit deux semaines dans son dispositif email. Cette durée décrit une organisation interne, pas une garantie de réputation ni une autorisation de volume donnée par les messageries.
Bounce
Un bounce est un rejet de message. Il peut signaler une adresse invalide ou un incident temporaire. Séparez les causes et retirez les adresses durablement invalides. Un taux global sans codes de rejet peut masquer des problèmes différents.
Taux de réponse
Le taux de réponse rapporte les contacts ayant répondu aux contacts retenus dans votre mesure. Documentez le dénominateur et séparez réponses automatiques, refus et réponses utiles. Un échange ne doit pas être compté plusieurs fois parce que la personne répond à plusieurs relances.
Show rate
Le show rate mesure la part des rendez-vous effectivement tenus parmi les rendez-vous comptabilisés sur une période. Précisez comment vous traitez les reports et annulations. Sans règle stable, votre comparaison entre campagnes peut être trompeuse.
No-show
Un no-show désigne une absence à un rendez-vous prévu. Il se distingue d’une annulation ou d’un report confirmé. Chez Reach, un rendez-vous qui n’a pas eu lieu n’est pas facturé dans la part variable de 190 € HT.
Pipeline
Le pipeline représente les opportunités et leurs étapes commerciales. Il ne se confond ni avec une liste de contacts ni avec un agenda. Définissez les conditions d’entrée et de progression pour relier les rendez-vous aux décisions de vos futurs clients.
MQL
Marketing Qualified Lead. Un MQL satisfait des critères définis par votre équipe marketing. Ce statut n’implique pas nécessairement un projet ou un rendez-vous accepté. Vos critères doivent être partagés avec les personnes qui prennent ensuite le relais.
SQL
Sales Qualified Lead. Un SQL a passé une qualification commerciale selon votre propre définition. Il peut correspondre à un besoin identifié et à un échange pertinent. Ne supposez pas que ce statut signifie un budget validé si votre processus ne le vérifie pas.
Intent data
Les données d’intention suggèrent un intérêt ou un changement de contexte. Elles peuvent concerner une entreprise plutôt qu’une personne identifiable. Traitez-les comme des hypothèses à vérifier, jamais comme la preuve qu’un décideur veut acheter votre offre.
Enrichissement
L’enrichissement complète une fiche avec des informations utiles : activité, fonction ou coordonnées professionnelles. Il ne dispense pas de vérifier leur exactitude, leur provenance et les conditions d’utilisation. Une donnée disponible n’est pas automatiquement pertinente pour votre message.
Opt-out
L’opt-out permet au destinataire de s’opposer aux contacts concernés. La demande doit être prise en compte dans les outils et les séquences. Un lien affiché ne suffit pas si les relances continuent ensuite par un autre canal.
CRM
Customer Relationship Management. Le CRM centralise les contacts, entreprises, échanges et opportunités. Il doit conserver des statuts compréhensibles et des responsabilités claires. Un suivi utile privilégie les informations nécessaires à l’action plutôt qu’une accumulation de champs jamais renseignés.
Qualification
Qualifier consiste à vérifier les critères convenus avant le lancement : compte, rôle, pertinence du sujet et accord pour échanger. Chez Reach, le rendez-vous doit avoir eu lieu dans la cible validée. Un rendez-vous hors cible est contestable sous 48 heures.
Retargeting
Le retargeting organise une nouvelle exposition publicitaire auprès d’audiences admissibles. Ses possibilités dépendent des plateformes et des règles applicables aux données et traceurs. Il ne garantit ni la reconnaissance de tous les interlocuteurs ni leur exposition individuelle.
Cold email
Le cold email ouvre un échange avec une personne qui ne vous a pas directement sollicité. En B2B, le message doit rester pertinent pour son rôle. Vérifiez séparément les conditions juridiques, l’information du destinataire, l’opposition et la conformité technique des envois.
Cold calling
Le cold calling désigne un appel sortant sans conversation commerciale préalable sur le sujet. Chez Reach, l’offre Email + Call ajoute notamment la relance téléphonique des contacts ayant réagi à l’email. Distinguez un signal technique d’un intérêt confirmé pendant l’échange.
Coût par rendez-vous
Dans un modèle hybride, le coût moyen additionne la part du fixe répartie sur les rendez-vous tenus et le prix variable. Chez Reach, ce variable est de 190 € HT. Sans rendez-vous tenu, le coût moyen n’est pas calculable, mais le fixe reste distinct.
