1. Comment définissez-vous notre cible ?
Demandez les critères utilisés pour sélectionner les entreprises et les fonctions : secteur, taille, situation métier, périmètre géographique et exclusions. L’agence doit expliquer comment votre offre répond à un problème plausible chez ces interlocuteurs. Une cible trop large masque souvent l’absence de choix et rend les résultats difficiles à interpréter.
Faites préciser qui valide la liste et comment les erreurs seront corrigées. Vous devez pouvoir refuser un segment avant les envois, puis ajuster les critères à partir des réponses. Cherchez une méthode reproductible plutôt qu’une simple promesse d’accès à une grande base.
2. Que signifie exactement un rendez-vous qualifié ?
Demandez une définition écrite du rendez-vous dans la cible : entreprise admissible, fonction attendue, sujet de l’échange et éventuels critères supplémentaires convenus. Distinguez un rendez-vous réservé d’un rendez-vous effectivement tenu. La qualification ne doit pas reposer sur une interprétation différente selon la personne qui prépare la facture.
3. Qui travaillera réellement sur notre campagne ?
Identifiez les rôles chargés du ciblage, des messages, des réponses et du suivi. Demandez comment l’équipe est formée à votre offre et comment elle réagit face à une question qu’elle ne sait pas traiter. Une équipe dédiée doit connaître votre contexte, pas seulement utiliser votre nom dans un modèle.
4. Quels canaux recommandez-vous, et pourquoi ?
L’email et le téléphone ne répondent pas aux mêmes contraintes. Le choix doit dépendre de l’accessibilité de vos interlocuteurs, de la complexité de votre proposition et du suivi disponible. Demandez ce que chaque canal apporte au parcours, plutôt qu’un empilement présenté comme automatiquement plus performant.
Si une offre inclut de la publicité, faites isoler ce volet. Chez Reach, Scale concerne le paid et Hook la création, avec un cadrage sur mesure. Ces prestations ne doivent pas être confondues avec les modalités des offres Email et Email + Call.
5. Comment validez-vous les messages et les données ?
Demandez à relire les messages avant lancement et à comprendre la provenance des coordonnées. Pour les emails professionnels, la CNIL exige notamment une pertinence avec la profession, une information et une possibilité d’opposition simple et gratuite. Une adresse de travail ne constitue pas une permission générale de solliciter son titulaire.
Interrogez aussi la base légale retenue et les procédures de retrait. La CNIL rappelle que l’intérêt légitime demande une mise en balance, pas une invocation automatique. L’agence doit expliquer les responsabilités, les accès et le traitement des demandes, avec une documentation adaptée à son rôle réel.
6. Comment traitez-vous les réponses et objections ?
La valeur ne se joue pas uniquement dans l’envoi initial. Demandez qui répond, selon quelles consignes et quand votre équipe reprend la conversation. Une objection récurrente peut signaler un mauvais ciblage, une promesse ambiguë ou un manque d’information. Elle doit alimenter une correction plutôt qu’être simplement classée comme un refus.
7. Quels indicateurs partagerons-nous ?
Privilégiez les réponses utiles, les rendez-vous tenus dans la cible et les suites commerciales observables. Les volumes envoyés servent au diagnostic mais ne remplacent pas la qualité. Définissez les statuts avec votre agence et prévoyez un retour de vos commerciaux pour comprendre ce qui avance réellement après chaque échange.
Demandez comment seront signalés les problèmes et qui décidera des ajustements. Une revue utile sépare les faits, les hypothèses et les actions : modifier un segment, clarifier une phrase, revoir une question de qualification. Un tableau de bord sans décision associée ne suffit pas.
8. Quel est le coût complet et que couvre le fixe ?
Comparez le forfait, le variable, les frais de lancement et les éventuels achats externes. Chez Reach, Email est proposé à 1 490 € HT par mois, plus 190 € par rendez-vous tenu dans la cible. Email + Call est proposé à 2 090 € HT par mois, avec le même variable de 190 €.
Le setup est offert et le budget publicitaire est exclu. Pour une formule sans engagement, la majoration de 10 % porte sur le fixe uniquement, pas sur le variable. Faites reprendre ces distinctions dans le devis afin de comparer des périmètres équivalents.
9. Que se passe-t-il en cas d’absence ou de désaccord ?
Chez Reach, un no-show est facturé 0 € au titre du rendez-vous. Un rendez-vous hors cible peut être contesté sous 48 heures. Faites préciser le point de départ de ce délai et le canal de contestation dans vos documents contractuels, ainsi que les informations nécessaires pour traiter le désaccord.
Cette discussion doit avoir lieu avant la campagne. Un critère verbal ou une règle découverte après facturation crée une friction évitable. La définition de la cible, le statut de présence et la procédure de correction doivent être accessibles aux deux équipes.
10. Comment commence la collaboration et comment peut-elle évoluer ?
L’offre standard Reach prévoit trois mois ; une formule sans engagement est disponible avec la majoration du fixe indiquée plus haut. Vérifiez les modalités concrètes dans le contrat. Demandez aussi comment sont organisés le lancement, les validations et la boucle d’amélioration entre votre équipe et l’équipe dédiée et formée.
Pour avancer, Reach offre un audit du ciblage et des messages après un appel de dix minutes. Cet échange permet de qualifier votre besoin avant l’analyse ; il ne promet pas un audit réalisé intégralement en dix minutes. Préparez votre cible, votre offre et vos principales difficultés pour rendre cette première discussion utile.
